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05/12/2007

SAINT NICOLAS

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L'origine de saint NICOLAS

Saint Nicolas est né à la fin du IIIe siècle en Lycie (sud de l'actuelle Turquie). Il était évêque de Myre. C'était un homme réputé pour sa bonté. Mais dans les faits, rien ne le prédisposait à devenir le saint homme qui distribue des cadeaux aux enfants...

Lors des Croisades, on a retiré ses reliques de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie. Un chevalier lorrain aurait aussi récupéré une de ses phalanges. A cette époque, il était fréquent de recueillir des reliques de saint... et l'authenticité importait peu! Il l'offrit à l'église de Port. Devenue lieu de pélerinage, la ville est alors rebaptisée Saint-Nicolas-de-Port. Ce brave homme devient le saint patron de la Lorraine. En 1477, le duc de Lorraine, René II, lui attribue sa victoire contre Charles le Téméraire, qui trouve la mort à Nancy.

Saint Nicolas a réalisé plusieurs miracles, comme celui d'avoir resuscité trois enfants. Une chanson populaire raconte l'histoire de trois petits enfants partis glaner dans les champs... A la nuit tombée, perdus, il frappent à la porte d'un boucher. A peine entrés, il les tue, les découpe et les met au saloir... Sept ans plus tard, saint Nicolas passant par là, leur redonne la vie...

Saint Nicolas devient alors le protecteur des enfants. C'est aussi le saint patron des jeunes hommes non mariés. Saint Nicolas est aux garçons ce que Saint Catherine est aux jeunes filles. C'est aussi le patron des navigateurs : il a contribué à sauver des équipages de la tempête

Saint Nicolas en Lorraine

Tous les ans, la veille de l'anniversaire de sa mort, le 6 décembre, (on fête en effet un saint le jour de sa mort, à la différence de Noël qui célèbre la naissance de Jésus), saint Nicolas descend du ciel, entre par la cheminée pour apporter des friandises et des cadeaux aux enfants sages. Il porte une longue barbe blanche, une mitre et une crosse et un long manteau, souvent rouge.

Il est accompagné du Père Fouettard : c'est l'opposé de saint Nicolas. D'aspect repoussant, horrible et menaçant, il tient une verge pour fouetter les enfants méchants... En Lorraine, il porte le nom de Hans Trapp.

Le réveillon de la Saint-Nicolas a donc lieu le 5 décembre. Avant de se coucher, les enfants déposent leur soulier ou leur chaussette près de la cheminée, ou bien près de la porte, ainsi qu'un peu de foin ou une carotte pour l'âne de saint Nicolas.

Les cadeaux se donnaient autrefois uniquement pour la Saint-Nicolas, Noël étant seulement une fête religieuse. Dans le nord et l'est de la France et au-delà des frontières, saint Nicolas apporte toujours des cadeaux et des gateaux comme le speculoos bruxellois... une sorte de pain d'épices.

Aujourd'hui, les enfants sont deux fois gâtés : d'abord par saint Nicolas puis par le Père Noël... 

Sinterklaas aux Pays-Bas  

Aux Pays-Bas, c'est Sinterklaas que l'on fête le réveillon du 5 décembre. Contrairement au saint lorrain, il se déplace sur un cheval blanc capable de marcher sur les toits. Il n'est pas accompagné par le Père Fouettard mais par des centaines de zwarte pieten (zwart, noir & piet, pierrot, diminutif de Pierre). Il viennent d'Espagne avec, sur le bateau, des milliers de cadeaux pour les enfants. Et les enfants qui ne sont pas sages, on leur donne un coup de fouet, on les met dans le ssac et ils sont envoyés en Espagne...

À partir du mi-novembre, les enfants néerlandais posent leur petits souliers devant la cheminée avec une pomme ou une carotte pour le cheval de Sinterklaas. Les zwarte pieten descendent dans les cheminées (d'où leur couleur noire) pour apporter dans un grand sac des cadeaux aux enfants qui ont été sages (enveloppés dans du papier spécial Sinterklaas).

Santa Claus aux États Unis

Saint Nicolas a traversé l'Atlantique avec des Hollandais. Son nom s'est américanisé en Santa Claus.

En 1823, un pasteur américain, Clement Moore, écrit un conte, a visit from Saint Nicholas, qui fera connaître et rendre populaire Saint Nicolas aux États-Unis. Cependant, saint Nicolas ne peut pas apporter des cadeaux à tous les enfants du monde le même jour ! Aux États-Unis, il ne vient donc pas la veille du 6 décembre mais la veille de Noël...  

Ainsi, Santa Claus devient l'homme de Noël... Le saint devient laïc, débarrassé de sa mitre et de sa crosse. Ce n'est ni un âne ni un cheval qui le conduit : il est tiré par un traineau de huit petits rennes. Ils s'appellent Dasher, Dancer, Prancer, Vixen, Comet, Cupid, Donder et Blitzen.

Au milieu du XIXe siècle, le dessinateur américain Thomas Nast lui donne cet aspect familier que nous lui connaissons aujourd'hui. Conduit par des rennes, il l'imagine originaire du pôle nord. La Finlande récupérera, au siècle suivant, cette origine en s'affirmant le pays du Père Noël.

Au XXe siècle, il devient représentant de commerce de la société de consommation américaine. Une firme de sodas, Coca-Cola*, contribue à le rendre populaire au-delà des États-Unis en l'utilisant dans ses publicités, en 1930 puis en 1950. Certains Européens vont même croire que c'est Coca-Cola* qui est à l'origine des couleurs rouge et blanche du Père Noël !

 C'est après la seconde guerre mondiale qu'il commencera à devenir populaire en France sous le nom de Père Noël. Il sera aussi rendu populaire par une chanson de Tino Rossi, tiré d'un film tourné pendant la guerre : Petit Papa Noël... En Angleterre, on l'appelle Father Christmas.


 

 

 

 

15:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

02/12/2007

pour Noël

Nous voici au moment de l'Avent et j'ai trouvé sur internet le document suivant que j'ai envie de vous faire partager

La bûche de Noel

  La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial.

La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n'était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais : cet usage existait surtout dans les pays du Nord. C'était la fête du feu, le Licht des anciens Germains, le Yule Log, le feu d'Yule des forêts druidiques, auquel les premiers chrétiens ont substitué cette fête de sainte Luce (Evidemment, Lucie vient du latin lux, lucis, lumière) dont le nom, inscrit le 13 décembre au calendrier, rappelle encore la lumière.

Il est tout naturel qu'on mette en honneur, au vingt-cinq décembre, au cœur de l'hiver, le morceau de bois sec et résineux qui promet de chauds rayonnements aux membres raidis sous la bise. Mais, souvent, cette coutume était un impôt en nature, payé au seigneur par son vassal. A la Noël, on apportait du bois ; à Pâques, des œufs ou des agneaux ; à l'Assomption, du blé ; à la Toussaint, du vin ou de l'huile.

Il arrivait aussi, quelquefois, que les pauvres gens ne pouvant se procurer des bûches convenables pour la veillée de Noël, se les faisaient donner. " Beaucoup de religieux et de paysans, dit Léopold Bellisle, recevaient pour leurs feux des fêtes de Noël un arbre ou une grosse bûche nommée tréfouet ". Le tréfeu, le tréfouet que Ton retrouve sous le même nom en Normandie, en Lorraine" en Bourgogne, en Berry, etc., c'est, nous apprend le commentaire du Dictionnaire de Jean de Garlande, la grosse bûche qui devait, suivant la tradition; durer pendant les trois jours de fêtes. De là, du reste, 9on nom : tréfeu, en latin très foci, trois feux.

Partout, même dans les plus humbles chaumières, on veillait autour de larges foyers où flambait la souche de hêtre ou de chêne, avec ses bosses et ses creux, avec ses lierres et ses mousses. La porte restait grande ouverte aux pauvres gens qui venaient demander un gîte pour la nuit. On leur versait en abondance le vin, la bière ou le cidre, suivant les contrées, et une place leur était accordée à la table de famille. On attendait ainsi la Messe de minuit.

Qu'on se représente les immenses cheminées d'autrefois : sous leur manteau pouvait s'abriter une famille tout entière, parents, enfants, serviteurs, sans compter les chiens fidèles et les chats frileux. Une bonne vieille grand'mère contait des histoires qu'elle interrompait seulement pour frapper la bûche avec sa pelle à feu et en faire jaillir le plus possible d'étincelles, en disant : " Bonne année, bonnes récoltes, autant de gerbes et de gerbillons ".

La bûche de Noël était un usage très répandu dans presque toutes les provinces de notre vieille France.

Moi, j'adore rester de longs moments devant un feu de cheminée (même moderne) ça me détend

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11:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

20/10/2007

Secret de Polichinelle

 

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Dans le parc de l'Hôtel de Ville d'ERMONT se trouvent des curiosités :

Tout d'abord une cabine téléphonique londonnienne

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Elle a été offerte à la Commune par la Ville anglaise avec laquelle nous sommes jumelés
Il y a aussi une statute un peu étrange, elle représente un Polichinelle
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Il semble avoir toujours été là et se fond dans le décor depuis de nombreuses années.


Michel AUGER, Conseiller Municipal, Conservateur du musée des Arts et Traditions Populaires, cherche, depuis plusieurs années la provenance de cette oeuvre ; d'après les archives de la Ville il aurait la quasi-certitude qu'il était là lorsque la ville a acheté le bâtiment de la mairie à une famille ermontoise, en 1933.
Depuis qu'il est propriété de la ville, le Polichinelle a subi un nettoyage et a recouvré sa peinture d'origine qui était recouverte de 5 couches de peinture.
D'où vient-il ? "il a une bonne raison d'être là" précise Michel AUGER, mais il n'a trouvé ni le nom de l'artiste qui a réalisé cette oeuvre, ni sa date de création, ni son pays d'origine.
C'est un vrai mystère car ERMONT n'est pas une ville de carnaval et rien ne le rattache à notre commune.
Il a donc lancé un appel à tous les Ermontois qui auraient entendu une anecdocte sur ce Polichinelle où possèderaient de vieilles cartes postale. 

Je signale donc à Béatrice, ancienne Ermontoise, http://carpediem.blog50 que c'est bien le même Polichinelle que celui de son enfance et peut-être qu'elle a connu quelqu'un qui a connu quelqu'un .... qui saurait d'où vient Polichinelle ... moi je ne suis Ermontoise que depuis 1980.

 Dès que j'aurai du nouveau je vous en ferai part bien sur.

Affaire à suivre ...

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22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

 
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