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10/07/2009

Le Hameau de la Reine

Pour finir en beauté notre saison de sorties les Pénélopes sont parties à VERSAILLES visiter le Hameau de Marie Antoinette. En voici les photos :

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le petit trianon
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Le temple de l'amour  
                                                                                        
                                                 
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La tour Malborough au premier plan et la maison de la Reine
  
P6160100.JPGla laiterie de propreté, cette pièce était toujours fraiche car un ruisseau passait dessous de grands vases de porcelaine étaient posés sur ces tables en marbre blanc
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la chaumière du gardien
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Jolie chaumière fleurie de lys
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En repartant nous nous sommes arrêtées pour visiter le petit Trianon, admirez ce landau pour la promenade des enfants
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salon de musique 
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Jolie pièce dont la fenêtre a la particularité d'être fermée par un panneau contenant un miroir qui grâce à un mécanisme monte et descend, ce qui fait qu'une fois le panneau remonté il y a 4 miroirs sur les 4 murs
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La chambre j'ai admiré les peintures murales
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autre côté de la chambre
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      la salle de bains

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le théâtre de la Reine n'était pas au programme

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Un dernier cou d'oeil à ce bel endroit

02/07/2009

ANET et DREUX

Bonjour à tous, hier fut une très belle journée d'une part le temps était au beau et nous avons fait une très belle balade : le matin château de Diane de Poitiers à ANET et l'après midi visite de la Chapelle Royale et le vieux quartier de DREUX.

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 Un peu d'histoire : Louis de Brézé, Comte de Maulevrier, seigneur d'Anet, grand sénéchal de Normandie, grand veneur de France, veuf de Catherine de Dreux, épousa en 1515, à l'âge de 56 ans, Diane de Poitiers, de 40 ans plus jeune que lui. Diane descendait de la famille des comtes de Poitiers et était née au château de Saint Vallier (Drôme) le 31 décembre 1499. Elle devint dame d'honneur de la reine Claude, épouse de François Ier.

Le 23 juillet 1531 son mari décéda à Anet après lui avoir donné 2 enfants. Elle le pleura sincèrement dit on et ne s'habilla plus désormais que de noir et de blanc. Elle continua son rôle à la cour et resta la Grande Sénéchale.

Le second fils de François Ier, le prince Henri bien que de 20 ans son cadet lui portait un sentiment amoureux que son mariage avec Catherine de Médicis et qui fut élaboré à Anet en 1533 ne devait pas effacer bien au contraire puisque peu après elle devint sa maîtresse.

En 1536, à la mort de son frère ainé Henri devint dauphin et sous prétexte d'hommages platoniques il adopta lui aussi les vêtements noires et blancs et identifia son emblème, le croissant, à celui que la mythologie attribuait à la divinité chasseresse, arbora le monogramme fameux où le H et le D s'entrelacent.

Le 31 mars 1547, à la mort de François Ier Henri devint roi de France et offre à Diane qui veut faire bâtir à Anet une demeure plus imposante et plus agréable que le vieux manoir gothique des Brézé, le fameux chateau dont les plans ont été dressés par un architecte lyonnais, Philibert de l'Orme.

La mort brutale du monarque tué accidentellement dans un tournoi en 1559 porte un coup fatal à la Dame d'Anet. La Reine exige qu'elle rende tous les bijoux offerts par le Roi, et réclame Chenonceaux qu'elle échangera d'ailleurs contre Chaumont et renvoie à Anet Diane qui se consacrera à l'administration de ses nombreux domaines.

En 1565, à Limours, elle dicte son testament et demande que soit construite à Anet une chapelle pour abriter son tombeau. Elle s'éteint le 25 avril 1566.

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Les photos sont interdites à l'intérieur du château mais j'avais déjà pris celle-ci : la chaise à porteur
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très belle statue de Diane Chasseresse, derrière la chapelle (dommage le tuyau traînait là)
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Ce tombeau est vide mais l'année prochaine les cendres de Diane doivent revenir car malheureusement lors de la révolution en 1795 la sépulture a été profanée.
Ce très élégant château est actuellement occupé par Monsieur et Madame de Yturbe.
Il est classé monument historique ainsi que son site

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Avant de revenir par DREUX nous avons visité la Chapelle Royale qui est la sépulture de la famille d'Orléans mais le comté de Dreux a été rattaché dès 1023 au domaine royal.

C'est après 17 ans d'exil la duchesse d'Orléans, mère de Louis-Philippe, a retrouvé le sol natal au retour des Bourbons ; elle a donc racheté tout le terrain pour y faire édifier une chapelle et elle a choisi un architecte parisien, Claude Philippe Cramail qui se mit à l'oeuvre dès octobre 1814.

Le 28 mai 1818, l'un des caveaux accueillait un premier cercueil, celui de la petite princesse Françoise, Mademoiselle de Montpensier, 5ème enfant du duc d'Orléans et petite fille de la duchesse douairière, morte à l'âge de 2 ans.

La duchesse s'éteignit le 23 juin 1821, 10 jours plus tard on lui fit à l'église de Dreux des funérailles grandioses puis le cerceuil fut porté à bras jusqu'à la chapelle Saint Louis inachevée et descendu dans le caveau central.

Louis Philippe accédant au trône en 1830 entreprend la transformatioin de la chapelle qu'il jugait trop petite. le roi veut faire une nécropole royale destinée à accueillir la dynastie des Orléans. Par ordonnance royale du 23 juin 1843 "notre chapelle royale de Dreux est consacrée à la sépulture des princes et princesses de notre famille ..."

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Louis Philippe et son épouse Marie-Amélie
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superbe travail du marbre pour "l'enfant voilé" le prince Louis d'Orléans décédé à l'âge de 7 ans (1874)
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Ferdinand Philippe et dans une chapelle séparée son épouse Hélène de Mecklembourg qui était protestante
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Ensuite on descend dans une grande crypte conçue en 1845 par l'architecte Lefranc où sont disposés 12 sarcophages de marbre, tous semblables, destinés à recevoir les dépouilles de la famille d'Orléans
voici les trois déjà "occupés" :
Isabelle d'Orléans-Bragance, comtesse de Paris (1911-2003)
Henri VI, comte de Paris (1908-1999)
leur fils, le prince François d'Orléans (1935-1960)

 

22/04/2009

Maison VACQUERIE à VILLEQUIER

Je sais, cela fait très longtemps que je ne suis pas venue vous faire un petit coucou mais .... le temps passe si vite ... !
Ce soir, c'est décidé, je vous raconte ma visite avec mon Association LES PENELOPES D'AUJOURD'HUI.

Nnous sommes parties pour la journée, le matin : visite de l'Abbaye de SAINT WANDRILLE, l'après midi visite de la Maison VACQUERIE à VILLEQUIER (Seine Maritime) transformée en Musée VICTOR HUGO
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à l'heure actuelle trente cinq moines Bénédictin vivent de leur travail dans l'Abbaye ; ils fabriquent à partir du miel (leur cire antiquaire est très réputée) et ils ont ouvert une boutique où l'on peut acheter des produits de consommation, des livres et objets religieux mais surtout ils se sont spécialisés dans la reproduction de plans et ils mettent sur cédérom tout un tas d'archives.

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Voici l'entrée de l'Abbaye
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Détail du chapiteau de la porte
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Et voici l'intérieur : à droite vous voyez les chambres des moines puis la bibliothèque et au fond les ateliers
Puis nous passons aux ruines de l'ancienne Abbaye qui existe depuis les vikings mais a été reconstruite plusieurs fois
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Le cloître a gardé sa splendeur après avoir été restauré par les Monuments historiques car après la révolution les moines sont partis et c'est un riche anglais qui a acheté le domaine pour en faire une exploitation agricole ensuite il est passé aux mains d'un grand négociant avant d'être rendu aux moines
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voici l'intérieur du cloître vous pouvez voir la cantine des moines au er étage
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Une très belle statue de la Vierge a été miraculeusement préservée
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Le bas de son visage a été restauré
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Autre partie du domaine : l'ancienne chapelle et au fond les moines ont créé un bâtiment pour les séminaires et les retraites dans cet espace ils ont reconstruit pierre par pierre une grange qui est devenue leur église
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L'intérieur est très dépouillé mais magnifique, les moines arrivent par la porte du fond
la messe y est dite pour les fidèles de la Commune aussi
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Il est temps d'aller déjeuner, nous quittons donc cette splendide Abbaye
Après cette matinée bien remplie et après un très fin repas nous sommes parties pour VILLEQUIER.
La famille VACQUERIE était l'une des plus anciennes familles de cette ville où elle possèdait un grand domaine qui s'étendait jusqu'aux rives de la Seine.
 
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L'un des fils, Auguste, aimait écrire des poèmes et il adressa ses vers à Victor Hugo qui lui répondit avec force encouragements.
C'est ainsi que s'amorcèrent, en pleine tourmente romantique, les débuts d'une amitié exceptionnelle qui valut au jeune homme, alors qu'il suivait les cours du Lycée Charlemagne à Paris, d'être reçu par les Hugo.
Ses parents à leur tour, invitèrent les Hugo durant les vacances.
Auguste tomba amoureux de Léopoldine, la fille ainée de Victor Hugo qui avait 15 ans, mais elle ne répondit pas à cet amour, lui préférant son frère Charles.
Victor Hugo était hostile à l'union entre Léopoldine et Charles alors âgé de 22 ans et qui ne semblait avoir ni les qualités personnelles ni le statut social espérés ; il multiplia les obstacles, ne pouvant se résigner à l'idée de voir son enfant bien-aimée quitter le domicile familial pour mener une vie future qu'il jugeait médiocre.
Le mariage fut pourtant célébré le 15 février 1843 dans l'église Saint-Paul, paroisse parisienne de la famille.
Six mois plus tard, au retour d'une excursion à Caudebec, dans une nouvelle barque de course mal lestée,
le 4 septembre 1843, le jeune couple, en compagnie d'un oncle de Charles et de son petit garçon de 10 ans, se noya dans la Seine à 500 mètres de la maison après que l'embarcation ait chaviré, non pas à cause du mascaret comme on se plait à le répéter mais sous l'effet d'un fort coup de vent qui fit brutalement basculer les pierres d'un bord à l'autre.
Léopoldine ne savait pas nager et était encombrée d'une robe et de gros jupons ; elle s'accrocha à son mari qui voyant qu'il ne pourrait la sauver, se laissa couler avec elle,
ils ne furent pas séparés et son enterres ensemble dans le même caveau.
Madame HUGO qui s'éjournait au Havre apprit rapidement la nouvelle mais Victor Hugo rentrait avec Juliette Drouet, sa maîtresse, de leur voyage en Espagne et dans les Pyrénées il n'eut connaissance du décès que le 9 septembre en lisant "Le Siècle" dans un café de Rochefort.
Le désespoir qui s'ensuivit bouleversa la vie de Victor Hugo
C'est en 1856 que sortirent Les Contemplations, de nombreux poèmes du recueil témoigent du douloureux travail de deuil de Victor Hugo
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Voici les tombes de la famille Vacquerie dans le petit cimetière qui jouxte l'église ; celle du milieu est la tombe de Léopoldine et Charles
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Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne
Je partirai, vois-tu, je sais que tu m'attends,
J'irai par la forêt, j'irai pas la montagne
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe,
Un bouquet de houx vert et de Bruyère en fleurs.
Victor Hugo, Les Contemplations
Sachez que cette maison a été vendue par la famille en 1951. Les communs avaient été fortement endommagés par la guerre et furent détruits, la Municipalité de Villequier racheta le terrain pour y construire des parkings. Le Département de la Seine Inférieure quant à lui fit l'acquisition du corps d'habitation et du jardin bordans la Seine, l'architecte Robert Flavigny, alors conservateur des musées départementaux, consacra tous ses soins à restaurer la maison, le musée fut inauguré en 1959.
La maison est très meublée (malheureusement on ne peut pas photographier) on y voit la chambre qu'occupait Victor Hugo lors de ses villégiatures, la table de billard ..... de nombreux manuscrits écrits et annotés de sa mains, des affiches de ses ppièces ...
Pour ma reprise, j'espère que cette promenade vous aura plus et, c'est promis, je reviendrai régulièrement maintenant que j'ai repris le goût de vous raconter mes visites
A bientôt donc
 
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